BIENVENUE SUR LE SITE DU CONCOURS RÉGIONAL DE PROJETS EN ÉLECTRONIQUE, MÉCANIQUE ET INFORMATIQUE

.
Missions vertes, projet 2011
Olivier Rioux Fournier, Pierrick Arsenault, Benjamin Lapointe, Charles Smith et Maxim Tremblay Brochu polyvalente Paul-Hubert
Ce défi consistait à construire un robot capable de trier une canette d’aluminium rouge ou une bouteille de plastique translucide à l’intérieure d’une surface de jeux. L’objet était placé aléatoirement. Un mur positionné également aléatoirement augmentait le niveau de difficulté de l’épreuve puisque le robot devait revenir dans la case de départ après avoir transporté le contenant au bon endroit. Les dimensions du robot ne devaient pas excéder les dimensions de la zone de départ.
 
Camion électrique à deux vitesses et quatres roues motrices, projet 2010
Maxime Santerre, polyvalente Paul-Hubert
Mon but est de démontrer qu’un véhicule électrique peut avoir de bonne capacité en terrains difficiles (hors routes). Je vais construire un véhicule téléguidé de 50cm x 25cm x 25cm en lego et un terrain difficile d'accès pour le tester



 
Olympiades robotiques, projet 2010
Simon Roy, Olivier Rioux Fournier et Maxim Tremblay Brochu polyvalente Paul-Hubert
Ce défi consistait à construire un robot capable de lancer un projectile (sac de sable de 6,7 cm x 6,7 cm de 50 grammes) dans la cible payante située entre 4 et 5 mètres de la zone de départ (voir images ci-dessous). Le robot devait respecter des dimensions de 1 mètre de côtés. Nous avions droit à deux rondes de 5 lancers et le cumulatif de nos deux meilleurs lancers était comptabilisé.
 
Parapente radiocommandé, projet 2009
Mathieu Richard, école secondaire de Cabano
Premièrement, j’ai construit un plan 3d à l’aide du logiciel Surfplan version démo selon les caractéristiques d’une voile de parapente moyennement performante alors, elle est très stable, facile à lancer tendance à rester dans le vent sans dévier et les fermetures sont presque nulles contrairement aux voiles plus performantes. Dans ce présent document, je vais vous expliquer la portance, la traîné, la forme aérodynamique, la forme optimale de la voile, le décrochage et la portance.

L'aile est fabriquée à partir d'un tissu résistant et léger. Elle est composée de caissons  dans lesquels l'air rentre afin de lui donner sa forme. L'aile est profilée comme une aile d'avion, ce qui génère la portance du parapente. Cette force, qui s'oppose à la gravité, permet au parapentiste de ralentir sa chute (verticale) à environ 1 mètre par seconde alors que dans le même temps le parapente s'est déplacé horizontalement de 7 mètres pour un parapente d’initiation. 7/1 L'avant de l'aile est appelé le bord d'attaque et l'arrière le bord de fuite. Le bord d'attaque est le côté par lequel l'air entre dans les alvéoles de l'aile. On dit caisson entre deux points d'attache de suspentes et alvéole entre deux cloisons internes.  
 
Dans le mille!, système pour lancer une balle, projet 2009
Alexandre Porlier et Hugues Jean, Paul-Hubert

Dans le mille propose plusieurs caractéristiques de conception simple mais, efficace, soit: la force gravitationnelle, la force magnétique et la force mécanique. C'est un mouvement de balancier qui donne l'impulsion à notre balle de golf de pratique, donc nous arrivons à une extrême précision avec notre projectile car, la force exercée sur le balancier est gravitationnelle, donc sera toujours la même. De plus l'avantage de nos mécanismes, c'est qu'ils sont composés à 90% de matériaux recyclés.

Le premier objectif était de faire une conception qui nous permettrait d'avoir une grande précision sur la cible, tout en prenant plaisir à construire celle-ci. Le deuxième était d'avoir une cascade d'événements qui serait très sûre en matière d'efficacité. Le troisième était de pouvoir mettre en application plusieurs concepts de physique que nous avions appris dans notre cours de science et technologie au Paul-Hubert soit: le magnétisme, l'électricité et les différentes types d'énergie. Notre dernier objectif, comme tout bon compétiteur nous désirons réaliser le défi en envoyant notre projectile dans la zone des 500 points tout en ayant une bonne note pour notre rapport écrit.

Ascenseur sensoriel, projet 2008
Maxime Santerre, Alexis Émond et Jérôme Perron
Dans le cadre du club de robotique de l’école Paul-Hubert, nous voulions développer un projet présentant un défi complexe afin de pousser à un niveau supérieur notre compréhension et nos compétences dans cette discipline. Nous voulions un système incluant plusieurs sous-systèmes en interrelation par connections sans-fil. Nous avons donc entrepris la confection d’un ascenseur de quatre étages le plus autonome possible intégrant des systèmes assurant la sécurité et le confort d’éventuels usagés.

La réalisation de ce projet a débuté à la fin du moi de septembre et se poursuit encore à ce jour pour un total de plus de 300 heures de travail.

Nous sommes conscient que notre projet ne réinvente pas le monde de l’ascension, mais qu’il nous a permis d’expérimenter des concepts mécaniques et de programmation avancés.

 

Mission Possible, projet 2007
Maxime Santerre, Alexis Émond, Thomas Létourneau et Jérôme Perron, école secondaire St-Jean
Le défi de cette année en comportait en réalité deux qui s’avérait être une mission impossible !

Le premier consistait à concevoir un véhicule capable de rouler de façon autonome. Ce dernier doit passer par-dessus une zone sensible d’un mètre de long et d’une épaisseur de 9 cm. Ensuite, il doit rouler en dessous d’un tunnel de 30 cm de haut pour finalement s’arrêter le plus près possible d’un mur situé en fin de parcours.
 
Le deuxième défi de taille consistait à la réalisation d’un accessoire permettant au véhicule de passer par-dessus cette zone sensible sans s’appuyer sur cette dernière et les zones situées au-delà.
 
Le défi était de taille, mais nous l’avons relevé : Mission possible !

 

Le zinzin mobile, projet 2066
Mélanie Morin, Annabelle Rousseau, Magali Bélanger Chénard, école du Transcontinental
Le principe est simple. Nous avons enlevé les roues en plastique d’un ancien camion de pompier téléguidé. Nous avons aussi conservé le mécanisme d’avancement, c’est-à-dire les fils qui relient les roues à la pile fournissant la puissance. Nous avons utilisé une pile carrée de 6volts. Parce que ce n’est pas trop fort et c’est juste assez. Pour nous faciliter la tâche, nous avons utilisé un interrupteur pour démarrer le véhicule. Ce que nous avons dû faire, c’est facile, on a seulement entré les fils dans un terminal et ce dernier est fixé dans l’interrupteur et ça fonctionne; le moteur démarre grâce aux pincettes des fils qui rejoignent le ressort de la boîte qui entoure les piles. Pour soutenir tout notre fonctionnement, nous avons employé une planche de contre-plaqué. Les roues et les piles sont fixées en dessous de la planche. Sur le dessus, 2 morceaux de bois sont vissés à l’aide de vis et d’équerres d’acier qui servent à tenir droit. Bien que le principe pour propulser la balle soit simple, il est difficile de l’expliquer par écrit, mais bon…Pour débuter, nous avons fixé sur la planche de bois un morceau de fibre de carbone que nous avons soulevé à l’aide d’un bout de plastique qui permet la suspension du déclencheur. (Le déclencheur se trouve à être de la fibre de carbone avec un petit bouchon au bout). Pour la propulsion de la balle, nous avons choisi un système qui met en fonction 2 autres petits morceaux de fibres de carbone. Ils sont reliés aux 2 morceaux de bois et à la fibre de carbone à l’aide d’aluminium. Donc celui-ci suit le mouvement des petits morceaux de fibre de carbone. Pour envoyer la balle en l’air, c’est le morceau de fibre de carbone individuel qui s’en occupe. Il y a un entonnoir de carton. Lorsque le véhicule passe sous la haie, les petits morceaux de fibre de carbone descendent, et une fois passée, remontent à leur hauteur initiale. C’est ce qui déclenche une propulsion de la balle, parce que, les tiges de fibres de carbone, en descendant et en remontant donnent de la suspension à l’autre morceau de fibre de carbone. Mais l’emplacement de la balle n’est pas encore passé sous la haie donc, à cause de la suspension, la fibre de carbone frappe sous la balle et elle passe par-dessus la haie. La balle est rattrapée dans un entonnoir de carton. Pour que la balle retourne à son endroit initial… Elle est attirée dans le fond de l’entonnoir. Mais nous avons rencontré un problème en ce qui concerne l’avancement; traverser sous la haie demande beaucoup de force de la part du moteur, donc les roues dérapaient. Nous avons de mettre du poids sur le devant et fixer des élastiques pour que ça cramponne mais que ça ne dérape plus.

 

L’abeille, projet 2006
Roxanne Asselin, Amélie Lavoie, Myriam Bouchard, école du Transcontinental
Le véhicule que nous avons fabriqué fonctionne à partir d’un tournevis électrique. Le principe est très simple, les deux roues avant ont une circonférence de 50 cm. Pour faire tourner celle-ci, une courroie de caoutchouc est attachée au bout du tournevis. À l’autre bout, est accroché une plus petite roue vissée à une des roues de 50 cm. Sur la même roue, nous avons placé une vis qui dépasse d’environ 15 mm. Celle-ci sert à déclencher la catapulte. Lorsque la roue exécute un tour complet, la vis accroche la catapulte et du même coup, propulse la balle au-dessus d’une des 3 haies. Le véhicule répète ce principe jusqu’à la ligne d’arrivée. Pour ce qui est de sa conception, l’abeille a été conçue presque entièrement avec des matériaux recyclés. Pour la base, il y a une plaque de plastique noire. Ensuite, pour les roues nous avons réutilisé du bois de construction. Pour faire la forme de rondeur aux roues nous avons utilisé une scie sauteuse. Pour attacher notre panier, nous avons utilisé un reste de feuille de plastique gaufrée et pour le panier, nous avons récupéré du polystyrène. Dans le coin arrière droit, se trouve un trou dans lequel la balle se situe. Alors lorsque la balle est propulsée, elle sort du trou, puis retombe dans le panier pour revenir à sa position initiale. Le panier est placé en angle, donc le bout qui est situé à l’avant du véhicule est plus élevé que celui de l’arrière. C’est ce qui aide la balle à revenir dans le trou. Maintenant, la catapulte, elle est fait d’un ancien bâton pour brasser la peinture et d’un ancien tube de fil coupé en deux. Le tube de fil sert à tenir la balle. Pour attacher cette dernière à la base du véhicule, nous avons pris un petit morceau de fer que nous avons courbé à l’aide d’un marteau et d’un étau. Par la suite nous avons assemblé le petit morceau de fer à une penture à ressort. Puis nous avons vissé la penture à ressort au bâton de peinture et l’autre bout du morceau de fer à la plaque de plastique à l’aide d’une perceuse électrique. Pour assembler tous nos morceaux ensemble, nous avons utilisé de la colle chaude, de la colle à bois, des vis, etc. Donc en résumé, lorsque le véhicule fait 50 cm, la catapulte descend puis remonte immédiatement ce qui propulse la balle par-dessus les haies. Puis la balle revient à son endroit initial grâce au panier en angle. Pour ce qui est de la décoration, nous avons utilisé seulement du carton, du papier-collant noir, de la peinture, des petits collants brillants, etc.

 

Distributrice de gommes, projet 2006
Guillaume Fournier, David Tremblay, Jessica Tremblay, polyvalente Paul-Hubert
Cette année, je voulais présenter un projet différent de ce qu'on retrouve généralement dans ce concours. Je voulais quelque chose d'utile, que je pouvais concevoir et fabriquer avec des pièces recyclées. J'ai alors pensé à un système combinant l'électronique, la mécanique et la menuiserie. Mon équipe et moi allons construire une machine à distribuer des gommes à partir d'un lecteur vidéo cassette. La plus grande difficulté a été de reprogrammer le circuit pour arriver à faire tomber une seule gomme à la foi.

 

Fendeuse à bûches de bois électrique et hydraulique à double action,  projet 2005
Alain David Arsenault, Yohan Méthot- Dégarie, Guillaume Babin, Pierre-Alexandre Caron
Dans le cadre du programme de formation professionnelle de Mécanique de véhicules légers, programme d’une durée de deux ans, nous, les élèves de 2e année, avons développé un système de fendeuse à bûches de bois à double cylindre dans le but de mieux comprendre et de mettre en pratique l’hydraulique.

Le concept détaillé : Le défi était de fabriquer une fendeuse à double cylindre et à double action non polluante et productive et ce à partir de pièces qui ne servaient plus. Nous les avons réutilisées afin d’effectuer la fabrication.

À partir des plans que nous avons dessinés chaque membre de l’équipe avait une tâche précise à accomplir. Pour la fabrication des couteaux, nous avons demandé de l’aide du département de Techniques d’usinage. Des tablettes et des renforts ont été installés de chaque coté afin de solidifier la fendeuse et ainsi éviter des torsions.

 

Banc didactique à injection électronique, projet 2005
Julien Blanchette, Yves Sirois, Maxime Létourneau, Éric Moreau
Nous sommes des étudiants de 2e année en Mécanique de véhicules légers. Dans le cadre de ce programme de formation professionnelle, nous voulions réaliser un banc d’essai avec un moteur de motoneige pour faciliter l’apprentissage. Ce banc d’essai permet ainsi de voir et de travailler sur les différentes parties du moteur. Ce moteur sera utile pour l’apprentissage lors du cours en Alimentation de même que pour simuler des troubles parce que les senseurs sont très accessibles et facile à débrancher.